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En tant que thérapeute je m'intéresse depuis des années aux " mythologies intérieures " qui nous habitent à notre insu et qui participent à faire de nous un héros en devenir. Cela m'a conduit à écrire plusieurs articles dans le cadre du développement personnel ainsi qu'un manuscrit sur l'œuvre de Paul Delvaux.
Ce sujet au cœur du mythe est aussi celui qui m'inspire sur le plan artistique à travers l'émergence d'images regroupées en vastes ensembles thématiques.
Ce parcours a donné naissance à un livre d'art qui réunit l'écriture et l'image sous le titre de "Caryatides".
C'est à travers un vécu personnel, que s'est opérée la "mise en mythe" des Caryatides, ces femmes colonnes qui portaient à Athènes le toit du temple dédié à la déesse Athéna. Solidaires de cette déesse guerrière à l'activité cérébrale vertigineuse et dont le corps de femme demeure énigmatique, les Caryatides m'ont émue. J'ai ressenti, imaginé, la souffrance, la force et la fragilité, mais aussi l'élévation, présentes dans chaque tissu de leur chair privée de visage, tandis que celui d'Athéna s'est imposé à moi à travers la gravure qui accompagne l'ouvrage.
Je vous invite à partager cette réflexion figurant au verso du livre :
«Statue de femme soutenant une corniche sur sa tête ", toi, qui a pour nom Caryatide, j’ai consulté ta définition comme jadis on interrogeait l’oracle. Caryatide, qui es-tu ? Que portes-tu, femme de pierre, tandis que mon dos, mes bras, ma nuque à chaque effort, à chaque élévation, me parlent de toi ? L’histoire te classe dans la lointaine mythologie grecque. Mon expérience témoigne d'un lien vivant, actuel et porteur de sens. Celui qui s’établit entre le symbolisme universel incarné par un récit mythique et le particulier d’une existence humaine, quand dans notre vie surgit ce phénomène étonnant : nous sommes un morceau du mythe à l’œuvre !» Viviane Cangeloni
Avec mes remerciements à l'écrivain et critique d'art italien, Eros Costantini pour sa préface dont voici un bref extrait :
«L’univers créé par Viviane Cangeloni est un monde que nous pourrions qualifier au féminin grâce à la surabondance des éléments. Son style refuse la vision instantanée d’ensemble pour chercher la complicité d’un regard qui s’accorde aux rythmes paisibles d’une pluie printanière ».
Ce livre est publié chez Didier Devillez, Editeur.
Cette maison d'édition belge s'attache à "produire ce que tout être humain est en droit d’exiger d’autrui et de la
vie : du SENS."
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Spécificité de l'ouvrage |
- Tirage en 750 exemplaires
- 56 pages
- Format paysage 19 x 26 cm
- 27 planches de reproduction en quadrichromie, hors couverture
- 25 exemplaires de tête signés et numérotés, accompagnés d'une gravure spécifique pour ce tirage
- Préface de l'écrivain et critique d'art italien Eros Costantini
- Collection"Mythologies Intérieures"
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| Gravure |
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L'édition du livre est conjointe au tirage limité d'une gravure de Viviane Cangeloni, intitulée Athéna
- Tirage en 25 exemplaires sur papier
Van Gelder Salland, 300gr
- H 22 cm x L 29 cm
- Techniques non toxiques pointe sèche
et aquatinte
- noir et blanc
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Plus qu'un livre, une œuvre en tant que telle... |
"Les textes sont de l'ordre poétique: l'écrit et l'image se répondent, du verbe aux traits, avec une mise en espace qui en fait non seulement un livre d'art (au sens où il fait montre d'œuvres d'art) mais aussi une œuvre en tant que telle: l'artiste a mis en page textes et vues sur ses propres dessins." Hector Lissala |
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